jeudi 4 septembre 2008

La Sainte du jour, jeudi 4 septembre 2008

Bienheureuse Dina Bélanger (1897-1929)

Née à Québec le 30 avril 1897, Dina Bélanger a connu les plus hauts degrés de la vie mystique. Ses écrits en révèlent le secret et toute la richesse. Dès l'âge de 14 ans, elle consacre sa virginité au Seigneur. De 1916 à 1918, elle poursuit des études musicales à New York. De retour dans sa ville natale, elle donne des concerts au profit d'oeuvres de charité. En 1921, elle entre dans la communauté des Religieuses de Jésus-Marie, à Sillery, où elle porte le nom de Marie Sainte-Cécile-de-Rome et travaille à l'enseignement de la musique. Décédée le 4 septembre 1929, elle a été béatifiée par le Pape Jean-Paul II le 20 mars 1993. Elle est une messagère de l'Amour pour le monde d'aujourd'hui.

Selon Prions en Église, septembre 2008
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Notre Seigneur, Homme-Dieu, me fit voir son Cœur adorable, dans l’Hostie sainte. Son Cœur et l’Hostie étaient parfaitement unis, tellement l’un dans l’autre que je ne puis pas expliquer comment il m’était possible de les distinguer l’un de l’autre. De l’Hostie émanait une immensité de rayons de lumière. De son Cœur jaillissait une immensité de flammes, lesquelles s’échappaient comme en torrents pressés. La très sainte Vierge était là, si près de Notre Seigneur qu’elle était comme absorbée par Lui, et pourtant, je la voyais distinctement de Lui… Toutes les lumières de l’Hostie et toutes les flammes du Cœur de Jésus passaient par le Cœur immaculé de la très sainte Vierge.

Citation de Dina Bélanger
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dina_B%C3%A9langer

Antienne d'ouverture, jeudi 4 septembre 2008

Ceux dont le coeur est à Dieu chantent: "Tu es, Seigneur, mon héritage et ma part à la coupe; la part que j'ai reçue est la plus belle". (Ps 15,5.6)

mercredi 3 septembre 2008

Antienne de la communion, mercredi 3 septembre 2008

Voici l'intendant fidèle et sensé que le maître a placé à la tête de ses serviteurs pour leur donner, en temps voulu, leur part de blé. (Lc 12,42)
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À Saint Grégoire le Grand!

Analyse du Credo: Symbole des Apôtres - Credo Nicée-Constantinople, mercredi 3 septembre 2008


A souffert sous Ponce Pilate...
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Ce que j'en dis:



Christ a souffert.
La vie de notre Seigneur se résume ainsi en grande partie.
Elle s'est déroulé sous le règne du procurateur romain Pilate (26-36), qui lui ne pouvait imaginer telle postérité.

Il se trouvait dans la Ville sainte lors de la Pâque des environs de l'an 30. Les juifs avaient arrêtés et jugés Jésus
pour hérésie et blasphème
et la peine proclamée était celle de la mort.

Pilate devait se prononcer sur cette sentence.
Seul lui possédait le droit de vie et de mort sur les Judéens.
Jésus fut apporté devant lui
et il confirma la condamnation des juifs.

Par sa lâcheté, il abandonna le Christ.
Malgré les suppliques de sa femme Claudia (Mt 27,19),
il laissa le Saint des saints mourir sur une croix.
Il livra l'Agneau de Dieu à la haine de ses accusateurs.

Il voulut s'en laver les mains (Mt 27,24).
Il voulut se donner bonne conscience.
Mais la réalité rattrape toujours ceux qui la fuit;
la légende veut qu'il se soit suicidé
suite à un exil et des remords incessants.

Régulièrement, nous sommes des Ponce Pilate;
lorsqu'on abandonne les affligés
ou lorsqu'on abonde dans le sens des accusateurs.
Pourtant, notre devoir de chrétien est de protéger le plus faible...

Parce qu'à chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, qui sont mes frères,
c'est à moi que vous l'avez fait! (Mt 25,40)

Le Saint du jour, mercredi 3 septembre 2008

Saint Grégoire le Grand (540-604)

Grégoire Ier, dit le Grand ou le Dialogue (né vers 540, mort le 12 mars 604), devient pape en 590. Docteur de l'Église, il est l'un des quatre Pères de l'Église d'Occident, avec saint Ambroise, saint Augustin et saint Jérôme. Son influence durant le Moyen Âge fut considérable.

Saint Grégoire est très présent dans l'iconographie des manuscrits et des monuments figurés, où il est, avec saint Pierre, le pape par excellence. Il est souvent représenté en train de recevoir l'inspiration d'une colombe.

Histoire

Débuts

Il naquit à Rome vers 540, d'une famille chrétienne et patricienne, de la branche Anicia. Son père, le sénateur Gordien, est administrateur d'un des sept arrondissements de Rome. Deux de ses sœurs sont honorées saintes (Tharsilla et Aemiliane), et il avait parmi ses ancêtres le pape Félix III. Sa mère, Sylvie, est elle aussi honorée sainte.

Il est éduqué dans le climat de renouveau culturel suscité en Italie par la Pragmatica sanctio, et excelle, «selon le témoignage de Grégoire de Tours, dans l'étude de la grammaire, de la dialectique et de la rhétorique». En 572, il est nommé préfet de la ville, ce qui lui permet de s'initier à l'administration publique, et devient ainsi le premier magistrat de Rome. Il utilise ses aptitudes pour réorganiser le patrimoine de Saint-Pierre. En 574, il souscrit à l'acte par lequel Laurent, évêque de Milan, reconnaît la condamnation des «Trois Chapitres» par le IIe Concile de Constantinople de 553.

Vers 574-575, il adopte la vie monastique et transforme en monastère dédié à saint André la demeure familiale située sur le mont Cælius. Il nomme pour abbé le moine Valentien. On se sait pas si Grégoire assuma personnellement la direction de la communauté. Ayant hérité de grandes richesses à la mort de son père, il fonde aussi 6 monastères en Sicile. On ne sait pas si Grégoire et ses moines adoptèrent la règle de saint Benoît, mais « on ne saurait cependant douter de l'harmonie fondamentale existant entre l'idéal monastique de Benoît et celle du grand pontife.»

À Constantinople

Grégoire est ordonné diacre par le pape Pélage II (ou peut-être par Benoît Ier, mais c'est moins probable) avant d'être envoyé à Constantinople comme apocrisiaire (ambassadeur permanent, ou nonce). Il s'y rend accompagné de quelques frères, et y résidera jusqu'à la fin de 585 ou le début de 586, « sans songer, d'ailleurs, à apprendre le grec ni à s'initier à la théologie orientale». Cela montre combien le fossé entre la culture orientale et latine de la chrétienté est déjà grand.

C'est là qu'il rédigea sa plus importante œuvre exégétique, l'Expositio in Job. Il se fit aussi remarquer par une controverse avec Eutychius, le Patriarche de Constantinople, à propos de la résurrection des corps. En effet, Grégoire défendait la thèse traditionnelle de l'Église sur la résurrection des corps, tandis qu'Eutychius «appliquait au dogme catholique le principe de l'hylémorphisme aristotélicien».

À la demande du pape, Grégoire attira aussi l'attention de l'empereur Maurice à propos de l'invasion lombarde en Italie. De retour à Rome, il reprit la vie monastique. Il joua aussi le rôle de secrétaire et conseiller de Pélage II. À ce titre, il rédige l'Épitre III de Pélage, où il soutient la légitimité de la condamnation des Trois Chapitres par le concile de Constantinople de 553. Le pape meurt de la peste le 7 février 590. Grégoire « est élu pape par l'acclamation unanime du clergé et du peuple». Il essaie de se dérober, faisant même appel à l'empereur, mais c'est en vain. Il est consacré pape à Saint-Pierre, le 3 septembre 590. Cet épisode est raconté dans la Légende dorée.

Pape

Le pontificat de Grégoire Ier se déroule dans un contexte fort difficile. La ville est ravagée par la peste, le Tibre déborde. Il doit donc à la fois veiller à rassurer les fidèles (certains croient que la fin du monde est arrivée) et utiliser ses talents d'administrateur pour veiller au ravitaillement de la ville. Dans l'ensemble de son pontificat, on notera une importante réforme administrative à l'avantage des populations de campagne, ainsi que la restructuration du patrimoine de toutes les églises d'Occident, afin d'en faire « des témoins de la pauvreté évangélique et des instruments de défense et de protection du monde agricole contre toute forme d'injustice publique ou privée.»

Durant son pontificat, Grégoire adopte une « attitude d'attente et de négociation avec les Lombards». Non satisfait des mesures prises par l'empereur Maurice («J'attends plus de la miséricorde de Jésus de qui vient la justice que de votre piété.» écrit-il à l'empereur), il prend lui-même les choses en main, en signant en 595 une trève avec Agilulf. En 598, il favorise une nouvelle trêve, entre l'exarque Callinicus et le roi lombard. Maurice trouve ce comportement «prétentieux». Grégoire se défend en argumentant : « Si j'avais voulu me prêter à la destruction des Lombards lorsque j'étais apocrisiaire à Constantinople, ce peuple n'aurait plus aujourd'hui ni roi, ni comtes; il serait en proie à une irrémédiable confusion; mais, comme je crains Dieu, je n'ai voulu me prêter à la perte de qui que ce soit. »Grâce à ses contacts avec Théodelinde, la reine franque des Lombards, un mouvement progressif de conversions s'amorça parmi ceux-ci.

Le geste le plus important de Grégoire Ier par rapport à l'évangélisation est l'envoi en mission, en 596, de saint Augustin de Cantorbéry, accompagné de quarante moines du monastère du mont Cælius, afin de restaurer le christianisme en Grande-Bretagne. En effet, sous l’empire, la Bretagne avait été quelque peu christianisée, mais les Saxons avaient envahi l’île et repoussé vers l’ouest les chrétiens bretons. Grégoire fait aussi acheter de jeunes esclaves anglais pour les faire élever dans des monastères. Le grand historien Edward Gibbon dira : « César avait eu besoin de six légions pour conquérir la Grande-Bretagne. Grégoire y réussit avec quarante moines» Dans une lettre adressée à un missionnaire en partance pour la Grande-Bretagne païenne, en 601 , Grégoire Ier donnait cet ordre : « Les temples abritant les idoles dudit pays ne seront pas détruits ; seules les idoles se trouvant à l’intérieur le seront [...]. Si lesdits temples sont en bon état, il conviendra de remplacer le culte des démons par le service du vrai Dieu.» Augustin devint le premier archevêque de Cantorbéry. (voir aussi Christianisme irlandais)

Mort

Grégoire Ier mourut le 12 mars 604 et fut inhumé au niveau du portique de l'Église Saint-Pierre de Rome. Cinquante ans plus tard, ses restes furent transférés sous un autel, qui lui fut dédié, à l'intérieur de la basilique, ce qui officialisa sa sainteté.

Selon Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_Ier

Antienne d'ouverture, mercredi 3 septembre 2008

Le Seigneur s'est choisi Saint Grégoire comme prêtre, et, lui ouvrant ses trésors, il lui a donné de faire beaucoup de bien.

Antienne de la communion, mardi 2 septembre 2008

Envoie ton Esprit, Seigneur, et nous vivrons; donne à notre monde un visage nouveau. (Vf. Ps 103,30)